Rock85–150 BPM8 progressions

Hard rock

Histoire et caractère

Le hard rock est le rock le plus lourd, le plus fort et le plus saturé, né entre la fin des années 1960 et le début des années 1970 du blues rock britannique poussé au volume maximal : Deep Purple, les premiers Led Zeppelin, Free, Black Sabbath (qui mèneront au metal), puis Bad Company, UFO, Thin Lizzy, Rainbow, Aerosmith, Kiss et surtout AC/DC (à partir de 1975 en Australie, puis dans le monde). Dans les années 1980, Van Halen, Whitesnake, Def Leppard et Guns N' Roses l'emmènent dans les stades ; dans les années 1990 il survit dans des groupes comme Aerosmith et dans des versions plus alternatives, et dans les années 2000 dans des groupes comme Wolfmother, Airbourne, Rival Sons, Greta Van Fleet.

Par rapport au classic rock, le hard rock est plus centré sur le riff : le morceau naît d'un riff de guitare en power chords ou à cordes à vide, joué avec des amplis à lampes poussés (Marshall Plexi, JCM800), et possède un groove mid-tempo solide et « carré ». Les solos sont virtuoses (Ritchie Blackmore, Eddie Van Halen, Slash) et les voix aiguës, rugueuses, à la limite du cri.

Le genre se situe entre le rock blues et le heavy metal : du blues il prend la pentatonique, le shuffle et le call and response ; du metal il anticipe le volume, la distorsion, le palm mute et le gigantisme scénique.

Gammes et tonalités

Pentatonique mineure (position « box » et cordes à vide)

  • Formule : 1 b3 4 5 b7 — demi-tons 3-2-2-3-2.
  • Exemple en la : A C D E G ; en mi : E G A B D.
  • Note caractéristique : b3 sur accord majeur et b7 ; le bend 4→5 (D→E) est le « cri » du solo hard rock.
  • Accords : A5 C5 D5 E5 G5.
  • Usage : riffs (AC/DC jouent presque toujours en la, mi, sol avec cordes à vide), solos d'Angus Young, Slash, Joe Perry.
  • Exemple réel : AC/DC — Highway to Hell (riff A–D/F#–G, voicings ouverts) ; Aerosmith — Walk This Way (riff en do pentatonique mineure avec b5).
  • Erreurs courantes : utiliser trop de gain et perdre les notes du riff ; bends faux.

Blues

  • Formule : 1 b3 4 b5 5 b7. En mi : E G A Bb B D.
  • Note caractéristique : b5 (Bb) comme passage chromatique.
  • Usage : riffs avec passage A5–Bb5–B5 ou solos avec la b5 en triolets (Slash, Ritchie Blackmore).
  • Exemple réel : Deep Purple — Smoke on the Water.

Mixolydien

  • Formule : 1 2 3 4 5 6 b7. En mi : E F# G# A B C# D.
  • Note caractéristique : b7 (D) → accord bVII.
  • Accords en mi : I E, ii F#m, iii° G#dim, IV A, v Bm, vi C#m, bVII D.
  • Usage : refrains E–D–A, riffs ouverts à la AC/DC et Van Halen.
  • Exemple réel : AC/DC — You Shook Me All Night Long (G–C–D avec une approche mixolydienne sur les riffs) ; Van Halen — Panama.

Éolien

  • Formule : 1 2 b3 4 5 b6 b7. En mi : E F# G A B C D.
  • Accords : i Em, ii° F#dim, III G, iv Am, v Bm, VI C, VII D.
  • Usage : riffs plus sombres (Rainbow, UFO), power ballads en mineur, solos mélodiques sur VI–VII–i.

Mineur harmonique et diminué (solos virtuoses)

  • Mineur harmonique : 1 2 b3 4 5 b6 7. En la : A B C D E F G#. La 7 haussée donne l'arpège de dominante E–G#–B–D et l'arpège diminué G#–B–D–F (substitut du V7).
  • Usage : Ritchie Blackmore (Rainbow — Gates of Babylon) et les guitaristes néoclassiques ; en hard rock seulement pour des moments de virtuosité.
  • Erreurs courantes : jouer la gamme du début à la fin ; mieux vaut des arpèges de Am, Dm, E et des passages diminués sur le V.

Pentatonique majeure / composite

  • Formule : 1 2 3 5 6 ; composite = majeure + mineure. En la : A B C C# D E F# G.
  • Usage : solos sur progressions majeures (Slash dans Sweet Child O' Mine, Angus Young dans les boogies), licks avec b3→3.

Comment choisir

  • Riffs : pentatonique mineure/blues, avec cordes à vide dans les tonalités de la, mi, ré, sol.
  • Refrain qui « ouvre » : mixolydien. Couplet sombre ou ballade mineure : éolien.
  • Solo : pentatonique comme base, composite pour la douceur, mineur harmonique/diminué pour un passage virtuose sur le V.

Harmonie

Fonction

L'harmonie du hard rock est construite sur le riff : les notes du riff définissent les accords implicites et les power chords gardent la tierce hors du son, donc le même morceau peut avoir un couplet « mineur » (pentatonique) et un refrain « majeur » (mixolydien). Les cadences sont plagales (IV–I, bVII–I), le V–I étant réservé aux passages de grille blues ou aux power ballads.

Boucles et riffs

  • Riffs d'1–2 mesures répétés dans le couplet ; le refrain change de riff ou passe à des accords pleins.
  • Accords ouverts contre corde à vide : le voicing AC/DC par excellence (A5, D/F#, G5, accords en forme de D et de C sur la corde de la à vide).
  • Rythme harmonique : un accord toutes les demi-mesures dans les riffs, un par mesure dans les refrains.

Emprunts et couleurs

  • bIII–IV–I (C–D–A en la) et bVI–bVII–I (F–G–A) : les degrés du mineur dans le majeur.
  • Accords sus4 et add9 qui se résolvent (Dsus4–D).
  • Dans les ponts, passage au relatif mineur ou au bVI pour un « moment épique ».

Power ballad

  • Progressions pop (I–V–vi–IV), arpèges clairs avec chorus, accords add9, modulation d'un ton dans le refrain final.

Voicings

  • Power chords avec l'octave (A5 : A–E–A) sur les cordes 6-5-4 ou 5-4-3 ; accords ouverts ; triades sur la corde de sol pour les secondes guitares. Aucune extension jazz : au maximum sus2, sus4, add9 et accords de septième de dominante dans les morceaux boogie.

Progressions typiques

NomTonalitéAccordsDegrésComment l'utiliser
Riff pentatonique AC/DCla mineur/majeurA5 C5 D5 A5I bIII IV ITrois power chords, croches avec pauses : fonctionne aussi bien en mineur qu'en majeur.
Mixolydien de stademi majeurE D A EI bVII IV ILe refrain qu'on chante le poing levé.
Double plagale à cordes à videla majeurA D/F# G D/F#I IV6 bVII IV6Voicing avec la cinquième corde à vide et la basse qui monte : le riff à la Highway to Hell.
Boogie de 12 mesures (synthèse)la majeurA5 D5 A5 E5 D5 A5I IV I V IV IShuffle rapide et boogie (Status Quo, ZZ Top, AC/DC).
Blues lourd avec bVmi majeurE5 G5 A5 Bb5 A5I bIII IV bV IVLa blue note comme power chord de passage.
Power balladsol majeurG D Em CI V vi IVRefrain des power ballads des années 1980 ; souvent modulé un ton au-dessus dans le final.
Éolien dramatiquemi mineurEm C D Emi VI VII iRiffs et solos plus épiques, pont vers le metal.
bVI–bVII–Ila majeurF G AbVI bVII IMontée triomphale pour conclure le refrain ou le solo (aussi dans Sweet Child O' Mine, section finale Em–C–D).

Rythme et groove

4/4 avec backbeat très lourd, croches droites et tempo presque toujours mid-tempo (90–130). Le hard rock vit de grooves simples et inébranlables : le modèle est Phil Rudd d'AC/DC, qui joue charleston en croches, grosse caisse sur 1 et 3 et caisse claire sur 2 et 4 presque sans variations. Les accents viennent du riff, avec des pauses (stops) et des syncopes de la guitare sur « 2& » et « 4& ». Beaucoup de morceaux ont du shuffle (boogie) ou des sections en demi-tempo. Le micro-timing typique : guitare rythmique précise, caisse claire légèrement en retrait, voix libre par-dessus.

Batterie

Rôle

Batterie solide, puissante et sans fioritures : c'est le « plancher » sur lequel le riff peut évoluer. Moins de fills que dans le classic rock, plus de poids sur chaque coup.

Grosse caisse

  • Sur 1 et 3 (steps 1 et 9), doublée par la basse ; variantes avec « 2& » ou « 3& » seulement là où le riff l'exige.
  • Son : grosse caisse 22"–24" avec pic à 60–70 Hz et attaque modérée.

Caisse claire

  • 2 et 4 (steps 5 et 13), toujours en rimshot, vélocité constante et élevée (110–127).
  • Accordage moyen-grave, avec de la queue et un peu de reverb (plate ou room).
  • Très peu de ghost notes (sauf dans les morceaux plus funk, ex. Aerosmith).

Charleston, ride et cymbales

  • Charleston semi-ouvert en croches (le son AC/DC), ou fermé dans le couplet et ouvert dans le refrain.
  • Crash sur le 1 de chaque section et sur les accents du riff, ride dans le solo.

Interaction avec le riff

  • La batterie joue les stops avec le groupe (accent + pause) et laisse des vides là où le riff a des pauses.
  • La basse joue des croches continues : grosse caisse et basse forment un bloc unique.

Sections

  • Intro : souvent guitare seule, puis le groupe entre avec un crash. Couplet : groove sec. Refrain : charleston ouvert et crash toutes les 2–4 mesures. Solo : ride ou charleston ouvert, grosse caisse plus présente. Final : stops répétés et long roulement.

Fills

  • Peu nombreux et brefs : 2–4 doubles croches de caisse claire, un tour de toms avant le refrain final. Dans le hard rock des années 1980 (Tommy Lee, Alex Van Halen), fills plus spectaculaires avec double grosse caisse.

Sons et programmation

  • Kit avec des room très présentes (Back in Black est célèbre pour son son de batterie à la fois ample et sec).
  • En programmant : vélocité de la caisse claire 115–127 avec petites variations (±5), charleston alterné 100/80, caisse claire 5–10 ms en arrière.

Erreurs typiques

  • Trop de fills ; double grosse caisse là où ce n'est pas nécessaire ; batterie « metal » avec click et triggers ; charleston toujours fermé.

Basse

Son

Precision Bass au médiator ou aux doigts, ampli Ampeg ou Marshall ; son rond avec un peu de grain dans les médiums (600 Hz–1 kHz).

Rôle et notes

  • Croches sur la tonique sous le riff (Cliff Williams est le modèle : simplicité absolue).
  • Doublure du riff à l'octave inférieure dans les morceaux de style Deep Purple/Led Zeppelin.
  • Courts passages de liaison (walk-up de 2–3 notes) seulement avant les refrains.

Rapport avec la grosse caisse

Notes longues et pleines qui « remplissent » entre deux coups de grosse caisse ; attaque alignée avec la grosse caisse sur le 1 et le 3. La basse occupe le registre 70–120 Hz, la grosse caisse 50–70 Hz.

Exemples

  • AC/DC — Back in Black ; Deep Purple — Highway Star ; Guns N' Roses — It's So Easy (Duff McKagan au médiator et son brillant).

Instruments harmoniques

Guitares

  • Rythmique : power chords, accords ouverts avec cordes à vide, riffs avec pauses et accents. Malcolm Young (AC/DC) est le modèle : Gretsch avec peu de gain et beaucoup de volume, accords ouverts joués avec force.
  • Soliste : Les Paul ou superstrat (Van Halen, à partir des années 1980), solos avec bends, vibrato, tapping (Eddie Van Halen), vibrato au levier.
  • Amplis : Marshall Plexi/JMP/JCM800 au volume maximal ; pour les années 1980, amplis modifiés et premiers high-gain.
  • Accordage : standard ou un demi-ton plus bas (Van Halen, Guns N' Roses, Jimi Hendrix jouent en mi bémol : Eb Ab Db Gb Bb Eb).
  • Layering : deux guitaristes, un de chaque côté ; en studio chacun double sa propre partie.

Claviers

  • Hammond saturé (Deep Purple, Uriah Heep), synth brass des années 1980 (Van Halen — Jump avec Oberheim), piano dans les ballades.

Voicings

  • Accords complets (avec tierce) utilisés avec parcimonie dans la rythmique saturée : la tierce majeure avec beaucoup de gain crée des battements. Mieux vaut des power chords ou des accords ouverts avec peu de gain.

Mélodie et voix

Voix

  • Voix aiguës et rugueuses : Bon Scott et Brian Johnson (AC/DC), Ian Gillan, Robert Plant, Steven Tyler, David Lee Roth, Axl Rose (étendue très large, du baryton aux cris aigus), Paul Rodgers (plus soul).
  • Mélodies pentatoniques, rythmiques, souvent « parlées » dans les couplets et criées dans les refrains.

Chœurs

  • Gang vocals dans les refrains (AC/DC, Kiss) : 3–6 voix masculines à l'unisson ou en quinte, très compressées.
  • Harmonies de tierce et contrechants dans les power ballads.

Effets

  • Reverb plate ou room, delay slapback ; voix très compressée et saturée pour rester au-dessus des guitares.

Instruments

  • Deux guitares électriques (humbuckers, ampli Marshall), guitare acoustique dans les ballades.
  • Basse électrique au médiator ou aux doigts.
  • Batterie acoustique (grosse caisse 22"–24", caisse claire en métal, charleston, 2 crashs, ride, 2–3 toms).
  • Voix soliste et chœurs de groupe.
  • Orgue Hammond, piano, synthés des années 1980 (optionnels).

Patterns de batterie

Synthés et sons

  • B-3 V — Orgue saturé: À la Jon Lord : drawbars pleins, Leslie rapide, drive de l'ampli élevé, accords en quintes à l'unisson avec le riff.
  • OP-Xa V — Synth brass des années 1980: Le synthé de Jump (Van Halen, Oberheim OB-Xa) : saws doubles légèrement désaccordés, filtre ouvert avec enveloppe courte, gros accords en position serrée.
  • Piano V — Piano: Boogie et power ballads : piano à queue, compression et coupe des 200 Hz.
  • Jup-8 V — Pads des power ballads: Pads doux et amples sous les guitares claires avec chorus ; attack 200–400 ms, release 1–2 s.
  • Mini V — Lead synth: Leads monophoniques dans le style des années 1980 pour intros et solos de clavier.

Structure du morceau

Forme (3:30–5:00)

SectionMesuresCe qui se passe
Intro4–8Riff de guitare seul, puis le groupe entre
Couplet 18–16Riff du couplet, voix, batterie essentielle
Pré-refrain4Accords qui montent, tension
Refrain8Accords ouverts, gang vocals, crash
Riff4Retour au riff de l'intro
Couplet 2 + Pré + Refrain20–28Comme avant, plus une seconde guitare
Solo16Sur le riff ou sur une progression dédiée
Pont / breakdown8Stop, seulement batterie et voix, ou riff en demi-tempo
Refrain final16Doublé, ad-libs
Outro4–8Riff et stop net

Arrangement

  • Le riff est le protagoniste : il entre seul et revient entre les sections.
  • Le crescendo vient des chœurs et des cymbales, pas de nouveaux instruments.

Mixage et mastering

Objectif sonore

Puissant mais ouvert : guitares « grandes » avec des médiums prononcés, batterie avec beaucoup de room, voix agressive au-dessus de tout. Moins saturé et moins creusé que le metal. Références : AC/DC — Back in Black (1980), Guns N' Roses — Appetite for Destruction (1987), Van Halen — Van Halen (1978).

Grosse caisse

  • EQ : HP 30 Hz, +3 dB à 60–70 Hz, −4 dB à 350 Hz (Q 2), +2/+3 dB à 3 kHz.
  • Compression : 4:1, attack 15–25 ms, release 80 ms, 3–4 dB.
  • Volume : un peu en dessous de la caisse claire.

Caisse claire

  • EQ : +2/+3 dB à 200 Hz, −3 dB à 800 Hz si « boxy », +3 dB à 5 kHz.
  • Compression 1176 : attack 5 ms, release 100 ms, 4–6 dB ; parallèle à 30 % très compressé.
  • Reverb : room 0,8–1,2 s ou plate 1,5 s, pre-delay 10–20 ms.

Room et overheads

  • Room très présentes et compressées (jusqu'à 10 dB de réduction dans le parallèle).
  • Overheads HP 200 Hz, shelf +1 dB à 10 kHz.
  • Bus batterie : 4:1, attack 30 ms, release auto, 3 dB ; saturation bande.

Basse

  • EQ : HP 35 Hz ; +2 dB à 80 Hz ; −2 dB à 250 Hz ; +2/+3 dB à 800 Hz–1 kHz (grain du médiator).
  • Compression 1176 4:1 + LA-2A, total 6–8 dB.
  • Drive en parallèle filtré HP 300 Hz.

Guitares

  • Layering : 2 rythmiques (une par guitariste) L100/R100 ; s'il n'y a qu'un seul guitariste rythmique, double la partie (deux prises différentes) L100/R100. Dans les refrains, une troisième piste (accords ouverts ou la même partie avec un autre ampli) à L60 ou R60.
  • EQ : HP 80–90 Hz ; −2/−3 dB à 250–400 Hz ; +2 dB à 1–1,5 kHz (corps du crunch) ; +1/+2 dB à 3 kHz ; −2 dB à 6 kHz si ça « grésille » ; LP 10 kHz.
  • Micros : SM57 en bord de cône + ruban à 15–30 cm ; ampli dans une pièce avec un micro room pour l'ambiance.
  • Pas de compression sur la rythmique ; sur la soliste léger 2–3 dB.
  • Soliste : centre ou légèrement décalée, delay à croche pointée (feedback 20 %, filtré HP 300 Hz/LP 5 kHz, −15 dB) et plate.

Voix

  • Chaîne : EQ (HP 100 Hz, −3 dB 300 Hz, +3 dB 3–4 kHz) → 1176 4:1 fast (5–8 dB) → LA-2A (3 dB) → de-esser → saturation (Decapitator/Saturn 2 légère).
  • Espace : plate 1,5 s, slapback 100–120 ms.
  • Automations : monte les mots clés, baisse les respirations.

Chœurs et gang vocals

  • Empilement de 4–8 pistes, L/R alternées, forte compression, HP 150 Hz, room ou plate plus longue, 3–6 dB sous la voix principale.

FX

  • Plate (voix, caisse claire), room (batterie), delay calé sur le tempo (soliste et throws vocaux).

Bus et groupes

  • Bus guitares : compression 1–2 dB, légère saturation ; bus mix : glue 2:1.

Sidechain

  • Optionnel : EQ dynamique −2 dB à 2–4 kHz sur les guitares quand la voix chante.

Master

  • Chaîne : EQ → compresseur de bus (attack 30 ms, 1–2 dB) → saturation → limiter.
  • Cible : −10/−8 LUFS intégrés, short-term −8/−7 dans les refrains ; true peak −1 dBTP.

Erreurs courantes

  • Trop de gain : le riff devient un bruissement.
  • Guitares creusées dans les médiums façon metal : le hard rock vit entre 500 Hz et 2 kHz.
  • Batterie triggerée et sans ambiance.

Morceaux de référence pour le mixage

  • AC/DC — Back in Black (1980) ; Guns N' Roses — Welcome to the Jungle (1987) ; Van Halen — Panama (1984) ; Aerosmith — Walk This Way (1975) ; Airbourne — Runnin' Wild (2007).

Écoutes de référence

  • Deep Purple — Highway Star (1972)
  • Aerosmith — Walk This Way (1975)
  • AC/DC — Highway to Hell (1979)
  • AC/DC — Back in Black (1980)
  • Van Halen — Panama (1984)
  • Guns N' Roses — Welcome to the Jungle (1987)
  • Guns N' Roses — Sweet Child O' Mine (1987)
  • Wolfmother — Woman (2005)

Sources

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